An Unexpected Lesson in Joy

For two months I photographed my life with my wife and twin daughters at home in Ranst, a village near Antwerp, Belgium. Every day I posted one photo from his “Corona Diary” on social media. And now there is the book. “An Unexpected Lesson in Joy” is an intimate photo diary that slowly meanders between uncertainty and joie de vivre.

14 March 2020. A strange calm descends upon the land. The virus keeps everyone inside and paralyses public life. The rat race grinds to a halt. We don’t know what’s coming our way. With the prospect of a long-term quarantine, I start a diary. I photograph familiar things: my home, my family. In this reduced world there is time, there is silence. And then spring comes.

An Unexpected Lesson in Joy – Nick Hannes
Self-published in collaboration with The Falabella Stable
104 pages, 49 colour photographs
Soft cover, 16x23cm
English/Dutch
ISBN 9789464072068
€22 + shipping – available in my webshop

1€ per sold book goes to Doctors Without Borders to support the fight against the Covid-19 pandemic.

Printed at die Keure, Bruges
Billie and Suzanne, the main characters of the story, are holding the first copies.
In times of distress we realize what really matters. And what doesn’t.
A week already. Every day is like Sunday. No cut-through traffic in our street during rush hour. Even the murmur of freight traffic on the motorway down the road has faded.
Posted in Uncategorized | Leave a comment

Corona diary

With the prospect of a long stay at home due to the outbreak of the Covid-19 virus, I decided to start a visual diary, in collaboration with the newspaper De Standaard. I’m not going anywhere. I photograph my familiar surroundings in the village of Ranst (Belgium) and the three people I live with: my wife and my twin daughters Billie and Suzanne.

Saturday March 28: Billie and Suzanne are entertaining the cat with a dead rat.
The roof of the greenhouse has finally been repaired. The previous one could not withstand storm Ciara. Anja is sowing peas.
Sunday April 5: Night falls. Strange how busy the days remain, despite all the cancelled activities. Time flies as usual.
Posted in Uncategorized | Leave a comment

DestinAsia

Publication of my series ‘Garden of Delight’ in the Indonesian magazine DestinAsian.

Posted in Uncategorized | Leave a comment

Exhibition cancelled

Posted in Uncategorized | Leave a comment

China Newsweek

Publication of ‘Mediterranean. The Continuity of Man’ in China Newsweek, December 2019.

Posted in Uncategorized | Leave a comment

Philippe Geluck

Portrait of cartoonist Philippe Geluck, for L’Obs, December 2019.

Posted in Uncategorized | Leave a comment

Mare

Last spring, the beautiful German magazine MARE sent me to St Anthony, Newfoundland-Canada and to Cork, Ireland, to make story on the Gulf Stream, together with writer Stefan Nink. “Zwei Orten, ein Breitengrad” has finally been published in the December issue of Mare.

Posted in Uncategorized | Leave a comment

Ed van der Elsken

Radio Klara interviewed me on the exhibition ‘Lust for Life: Ed van der Elsken in colour’ at Nederlands Fotomuseum in Rotterdam.

Posted in Uncategorized | Leave a comment

Fisheye

Feature on ‘Garden of Delight’ in Fisheye:

By Julien Hory

Jusqu’au 30 juin, le Réservoir accueille l’exposition de Nick HannesGarden of delight. Dans cette série réalisée à Dubaï, le photographe livre sa vision d’une société basée sur le divertissement et l’exploitation. Un travail à découvrir à l’occasion d’ImageSingulières.

« Il ne s’agit pas du marché, mais de la manière dont nous pouvons faire pour mettre Dubaï sur la carte. Il s’agit de construire une marque. » Ces mots du Sultan Ahmed Bin Sulayen, PDG du groupe immobilier Nakheel, résument bien les ambitions du gouvernement de l’émirat de Dubaï. Conscients de leurs réserves pétrolières limitées, les dirigeants du pays ont lancé sur la ville un vaste programme d’investissements. Des grands travaux qui ont modifié le paysage urbain.

Pôle commercial dans les années 1960, Dubaï est devenu en quelques années la ville de la démesure et la capitale de l’industrie du divertissement à destination des élites. Avec Garden of delight, le photographe belge Nick Hannes chronique par la satire les dérives de cette société de l’excès. La série présentée pour la première fois en France dans le cadre du festival sétois ImageSingulières, nous montre une ville sans identité née de l’urbanisation hors-sol.

Pour réaliser ce projet autofinancé, Nick Hannes a dû organiser ses voyages très en amont. « La préparation a été très longue. Pour ne pas me retrouver bloqué et ne pas avoir d’ennuis, je me suis assuré d’avoir toutes les autorisations nécessaires auprès de l’administration locale », explique-t-il. Et s’il a parfois détourné son objectif, le photographe a réussi à capter des scènes qui traduisent les écarts de ce monde – entre le faste décadent du centre-ville et les conditions misérables de ceux que ce système exploite. « La société du divertissement détruit la réalité locale, celle des travailleurs presque réduits en esclavage et parqués dans d’immenses zones de baraquements », ajoute le photographe belge.

Dans ce Las Vegas puissance dix, le paraître côtoie l’indécence, et la tradition le mauvais goût. Mais il ne faut pas voir Garden of delight comme une moquerie. Malgré l’absurdité de certaines situations, le photographe réalise une œuvre politique. Cette série nous dit beaucoup des schémas de civilisation issus de la mondialisation. Dans cette société partagée entre les mosquées et les boîtes de nuit, chacun est surveillé et tout est sécurisé. Pour Nick Hannes « [son] travail parle de la privatisation de l’espace public. À Dubaï, cette privatisation est poussée à l’extrême. Mais en réalité, c’est aussi le cas dans nos sociétés occidentales. Si nous ne prenons pas garde, nous serons dépossédés de nos vies privées », conclut-il.

Posted in Uncategorized | Leave a comment

L’Obs

Publication in L’Obs, 30 may 2019:

Posted in Uncategorized | Leave a comment